Ville de Nevers | Adam Billaut
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Adam Billaut

Après avoir reçu une bonne éducation, Adam Billaut exerce le métier de menuisier. Vers 1630, encouragé par le médecin du duc Charles de Gonzague, Jean Dupuy lui-même poète, il commence à composer des vers et des épîtres adressés au duc et à des notables. En 1636, l'abbé de Marolles, secrétaire de la princesse Marie de Gonzague, vient à Nevers. Passionné de poésie, il découvre Adam Billaut dont les vers l'émerveillent et permet le rapprochement du poète avec la princesse Marie qui devient sa protectrice. Introduit dans les cercles littéraires parisiens, il est reçu par Richelieu, Gaston d'Orléans, Conti, Condé, De Guise... et acquiert une certaine réputation ainsi qu'une pension de Richelieu. Il publie en 1644 Les Chevilles de Maître Adam qui fait sa gloire et dont on peut citer ces vers célèbres : « Aussi-tost que la lumière / Vient redorer les coteaux / Poussé par le désir de boire / Je caresse les tonneaux / Ravy de revoir l'Aurore / Le verre en main je luy dis / Voit on plus au rive more / Que sur mon Nez de Rubis ». Il sollicite une pension de Mazarin et du prince de Condé, mais le départ en 1645 de la princesse Marie pour la Pologne le laisse sans soutien. Heureusement, il avait reçu de sa bienfaitrice le poste d'huissier à la Chambre des Comptes où il termine sa vie, son dernier recueil Le Vilebrequin étant publié en 1663. Sa maison rappelle encore son souvenir dans la rue qui porte son nom.

 

 

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